Pays d’Aix : Un bassin économique d’avenir aux assises solides

Le Pôle d’activités PAAP symbolise parfaitement cette réalité économique aixoise. Il s’étend sur  600 hectares, comprend 1 400 entreprises, développant 26 000 emplois. Sa composition est le reflet des poids sectoriels : services aux entreprises 65% (des entreprises), industrie 10%, commerce 18%, construction 7% (source PAAP 2014).
Le Pôle d’activités PAAP symbolise parfaitement cette réalité économique aixoise. Il s’étend sur 600 hectares, comprend 1 400 entreprises, développant 26 000 emplois. Sa composition est le reflet des poids sectoriels : services aux entreprises 65% (des entreprises), industrie 10%, commerce 18%, construction 7% (source PAAP 2014).

Le Pôle d’activités PAAP symbolise parfaitement cette réalité économique aixoise. Il s’étend sur 600 hectares, comprend 1 400 entreprises, développant 26 000 emplois. Sa composition est le reflet des poids sectoriels : services aux entreprises 65% (des entreprises), industrie 10%, commerce 18%, construction 7% (source PAAP 2014).

Définir le bassin économique d’Aix-en-Provence, demande de souligner la beauté patrimoniale de la cité et les paysages ciselés par les hommes car ce sont des éléments d’attractivité mais il y a lieu de sortir vite de ces « cartes postales » pour souligner l’ampleur et la diversité de l’activité entrepreneuriale.

La présence du CEA, la réalisation d’ITER, l’épanouissement d’entreprises innovantes dans le domaine de la micro-électronique sont autant de points majeurs à avancer dans une démonstration des atouts économiques. Cette réalité pourrait faire s’interroger sur le déficit d’image dont ce bassin pourrait souffrir à l’extérieur de la région PACA. Ses « pépites entrepreneuriales » sont nombreuses et concernent une diversité de secteurs.

Mais l’étude de l’INSEE sur les forces et les faiblesses de ce bassin aixois révèle des éléments structurants de première importance. La croissance de la population a été deux fois plus rapide que dans le reste de la région PACA avec une forte tranche d’âge des 15-25 ans (l’atout de l’enseignement supérieur) et surtout que plus de 72% des personnes actives résidents travaillent dans la zone d’emploi aixoise. Les flux de déplacements « domicile-travail » sont comparables entre Aix et la capitale régionale Marseille (19% des actifs résidents allant vers Marseille, 17,5% des actifs vers Aix). Ce fait témoigne de la dimension de pôle économique, véritable pôle d’équilibre. Cette réalité se retrouve rarement ailleurs où l’attractivité de la capitale régionale capte une large majorité des actifs des villes voisines à l’instar de Lyon.

Cette attractivité s’exprime par le fait que le tiers des salariés du bassin se trouve dans des établissements de grands groupes. Le revers de la médaille est l’éloignement des centres de décision.

La répartition sectorielle de ce bassin d’emploi montre la dynamique du secteur tertiaire (marchand et non marchand) dont la part dépasse les 80%. Dans une approche plus fine, les spécificités aixoises s’expriment avec le poids du secteur informatique-électronique : « 5 fois plus représenté » que dans le reste de la région. Sans omettre de citer ceux de la R&D, des services de l’informatique.

Les questions de la préservation de l’artisanat, du recul des secteurs de la construction et de l’industrie seront à résoudre. Enfin, le tourisme d’affaires est domaine d’activité à conforter. Il faudra sans doute définir une stratégie d’action globale en cherchant toujours plus à rassembler les acteurs institutionnels, socioprofessionnels et consulaires.